Pollution

faux2-grisLes systèmes de ventilation et de climatisation du CHU seraient pollués par une teneur accrue en oxydes de carbone, de soufre et d’azote, en composés odorants volatils, et en poussières fines dans un rayon de 150 mètres autour des points de rejet.

vrai2-vertDans le rayon de 150 mètres évoqué autour des points de rejet, il n’y a aucun bâtiment du CHU.

Carte de situation du CHU / Rocade-Nord / Points de rejets

La future Rocade-Nord en vert - En pointillés pour les parties enterrées.

La future Rocade-Nord en vert - En pointillés pour les parties enterrées.

Plan du CHU par rapport au point de rejet :

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faux2-grisLe tout nouvel Hôpital Couple-enfant du CHU, dont la Ministre de la Santé vient poser la première pierre le 23 février 2009, serait à 100 m du débouché de la rocade (tronçon non couvert au voisinage du projet de futur échangeur Michallon).

vrai2-vertL’hôpital Couple-enfant se trouve bien au delà de 100 m – Voir le plan ci-dessus.

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faux2-grisLe brassage de la terre (tranchée ouverte de 1 km de long, 25 m de large, 5 m de profond) augmenterait fortement le risque de contamination par l’aspergillus, un champignon qui provoque des maladies nosocomiales.

vrai2-vertL’Aspergillose Nosocomiale invasive est un champignon ubiquitaire, retrouvé dans les sols, l’eau et la végétation, et véhiculés par l’air (vent et poussière).

Les recommandations de l’Agence nationale d’accréditation et d’évaluation en santé (ANAES) et de la Société française d’hygiène hospitalière (SFHH) en matière de prévention pour les services d’hématologie et de transplantation incluent :
1) le placement des patients à haut risque en isolement protecteur dans des chambres équipées de systèmes de traitement d’air à haute filtration, en surpression et munies de sas ;
2) l’entretien et le nettoyage des systèmes de traitement d’air et des surfaces ;
3) en cas de travaux, la constitution d’une « cellule aspergillose» , interface entre services techniques etservices hospitaliers, permettant d’identifier des niveaux de risque précis et de mettre en place les mesures de prévention appropriées ;
4) le suivi régulier de la contamination de l’environnement, la surveillance épidémiologique des cas survenant dans chaque hôpital et leur investigation.

Il n’existe pas de consensus sur les mesures à mettre en oeuvre en dehors de ces services à haut risque.

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faux2-grisOn ne dispose pas de techniques adaptées au traitement de l’air dans les tunnels, les polluants sont habituellement dispersés tels quels à partir des sorties du tunnel.

vrai2-vertSur la Rocade-Nord, les polluants seront évacués dans l’atmosphère aux trois extrémités ouvertes des sections enterrées. Les ventilations en cours d’étude permettront de les disperser.

L’ASCOPARG (Réseau associatif de relevés de la pollution de l’air sur Grenoble) a fait l’ensemble de l’état initial, étude extrêmement détaillée. Les bureaux d’étude du Conseil Général ont la charge de calculer les impacts prévisibles de chaque polluant (16 au total) à l’horizon de la mise en service de la Rocade-Nord et les 20 années suivantes (2014-2034). Les résultats permettent d’évaluer les polluants par rapport aux limites fixées par la loi, et donc de définir les mesures de protection adaptées (traitement des ventilations, par exemple).

Des procédés technologiques d’absorption des polluants émis par les automobilistes dans le tunnel sont en cours d’étude et parmi ces dispositifs, celui de l’absorption par simple traitement de surface des parois du tunnel, «l’Eco-Coating». Ce revêtement, aux propriétés dépolluantes, est proposé par la société Ecomat. Il est très utilisé au Japon.
L’Eco-Coating est à l’expérimentation sur les murs anti-bruit de la Rocade-Sud. Si les résultats mesurés par l’ASCOPARG et par Tera-Environnement sont concluants, ce procédé pourra être envisagé sur la Rocade-Nord.
Comment ça marche ? Le revêtement appelé « Eco-Coating » contient des micro-particules de dioxyde de titane (TiO2) qui réagissent à la lumière et détruisent les oxydes d’azote.
Ce procédé peut fonctionner avec 10 à 20% de lumière artificielle.
Toutefois, le dioxyde de titane pourrait s’avérer dangereux pour la santé et s’il est interdit, ce procédé ne sera pas appliqué. Cette question fait partie actuellement de la décision de le mettre en application.

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faux2-grisA cause de la Rocade-Nord, la pollution automobile va augmenter.

vrai2-vertOn observe aujourd’hui la traversée de Grenoble par des automobiles. Par exemple, du Pôle scientifique ou St-Egrève vers La Tronche, Meylan, ou la vallée du Grésivaudan et inversement. Ces automobiles auront, avec la Rocade-Nord, la possibilité d’éviter : et le centre de l’agglomération, et la Rocade-Sud/A480 saturées. La Rocade-Nord est profitable à l’ensemble de l’agglomération par le report de trafic (réductions des émissions le long des principaux axes de circulation).

Après sa mise en service, la pollution atmosphérique due à l’automobile sera réduite de 3% dans l’agglomération grenobloise (pourcentage estimé d’après les études menées par le groupement Ingerop-Arcadis).

Outre cette réduction, l’avenir est au voitures « propres»  grâce aux nouvelles technologies qui se dessinent en remplacement des moteurs thermiques.

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faux2-grisLa politique des déplacements élaborée dans le PDU n’apporte pas de réponse à la hauteur des exigences de lutte contre le réchauffement climatique.

vrai2-vertSur le territoire communal, les déplacements ne représentent que 20% des émissions de CO2. Le principal enjeu est donc d’agir sur l’habitat et la production énergétique.

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